Mon certificat de Divemaster

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Mon certificat de Divemaster

Alors que j’étais sur la plage, je regardais les bateaux arriver les uns après les autres pour décharger les plongeurs qui s’y trouvaient. Je les regardais sortir des speed boats, tous, avec leur sac de plongée dans lequel se trouvait leur équipement.

Pourquoi pas moi, tiens, ça me plairait bien de me lancer dans la plongée aussi. Et si cela avait commencé comme ça ! Non, c’est à Bangkok que tout a commencé alors que je me trouvais dans une rue près de Khao San Road, je suis tombée sur un centre de plongée et j’y suis entrée. De là, j’en suis ressortie avec, entre mes mains, mes billets de bus et de ferry et ma réservation pour mes cours de plongée sur l’île de Koh Tao, c’était en 2013.

Sept ans après mon premier cours de plongée, nous sommes en 2020 et je me lance enfin dans l’aventure du Divemaster.

En pleine crise du coronavirus paralysant le monde entier, je ne me suis pas pour autant découragée et je suis retournée en Thaïlande, là où tout avait commencé, en 2013.

A ce moment-là, je savais que je faisais quelque chose de juste et que j’étais au bon endroit pour le réaliser. Alors, malgré la crise sanitaire, j’ai persisté à vouloir faire mon diplôme jusqu’au bout et même si il fallu que je fasse ma formation en plusieurs étapes car un confinement s’est glissé entre deux, je n’ai rien lâché et cela a payé car je me suis retrouvée Divemaster diplômée, deux mois après avoir commencé ma formation.

Malgré le confinement et le manque de clients, j’ai pu, toutefois, assister mon professeur de plongée sur quelques plongées avant que les centres de plongées ne soient obligés de fermer.

Alors, qu’en 2013 la plongée a été un révélateur, en 2020 cela a été une confirmation de l’envie de faire quelque chose de concret dans l’univers marin. Alors quand j’ai fait mon Open Water en 2013, je ne voulais pas m’arrêter après 4 jours de cours, je voulais aller plus loin et je pensais déjà au Divemaster.

La plongée, un métier?

Quand j’ai commencé la plongée, je ne pensais que l’on pouvait en faire un métier et d’autant plus être sur une île au soleil, et être dans l’eau tous les jours. J’en ai toujours rêvé et j’ai toujours eu envie alors de savoir que cela puisse être possible, c’est tout un univers qui s’est ouvert devant moi mais, en 2013, je n’étais pas prête à me lancer car j’avais d’autres projets professionnels en tête pour lesquels j’étais convaincue qu’ils me correspondraient.

C’est après avoir mis au clair tout ce que je devais mettre au clair et avoir fait le tri dans ma tête que je me suis enfin lancée dans cette aventure qu’est le Divemaster et je n’ai pas de regret car en retournant plonger pour ma formation j’ai compris que cela me correspondait complètement.

Cette pandémie ne m’a pas empêchée de partir et de réaliser ce projet qui me tenait très à coeur tout comme mes autres projets professionnels que j’avais eu bien avant de me lancer dans la formation de Divemaster.

C’est en mars 2020 que j’ai pris l’avion pour m’emmener en Thaïlande, au même endroit, 7 ans après avoir mis les pieds pour la première fois dans ce pays et sur l’île de Koh Tao.

Je jette ce que je n’utilise plus – La pollution

Lors de mes plongées pendant mes cours de Divemaster, il m’est très souvent arrivée de voir des objets plastiques flottant en surface ou être enfouis dans le sable. Je ne comprends pas comment les êtres humains peuvent être aussi irresponsables vis à vis de la nature et jeter à l’eau leurs déchets.

Comment peuvent-ils se permettre de laisser, jeter ou déverser tous objets polluants qu’il soit en plastique ou pas dans la mer et prendre la mer pour une poubelle ? Comment peuvent-ils autant se soucier peu de l’environnement dans lequel ils vivent ?

Ce sont des questions pour lesquelles je sais que je n’aurais jamais de véritables réponses car tout est une question de comportement, de manière de vivre et pas tout le monde est sensible à la pollution.

Si seulement, je pouvais à moi toute seule faire un grand nettoyage de toute cette pollution partout dans le monde !

Ce qui m’importe le plus est que chacun doit se sentir concerné et responsable de ses propres déchets et surtout de penser à son prochain en faisant en sorte de ne pas laisser une planète dans un état lamentable ce qui est entrain de se passer.

La plongée m’a montrée que l’interconnexion se joue très étroitement entre toutes les espèces. En effet, de voir toute cette vie marine devant moi, cela m’a donné envie de transmettre aux gens ce que je vois sous l’eau pour sensibiliser la population à une vie avec une abondance de ressources.

Si l’espèce humaine veut perdurer dans le temps, elle doit faire en sorte que la planète sur laquelle elle vit puisse continuer de se régénerer et cela doit passer par la protection de l’environnement; c’est obligé!

N’oublions pas que l’espèce humaine n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan à l’échelle de la Planète Terre.

Divemaster et protection de l’environnement

Je suis ma goutte d’eau à moi, quand je me mets sous l’eau, j’ai l’impression d’être toute petite par rapport à l’immensité du bleu et des poissons environnants, et c’est vrai. Malgré tout, ce monde auquel je n’appartiens pas me plaît énormément car je suis loin du bruit environnant, loin des problèmes du monde, je suis dans une bulle apaisante entourée de beaux poissons curieux et calmes.

Dans l’eau, je suis tout simplement loin de tout, c’est un monde que j’aime tout simplement et qui me tient à coeur de protéger tout comme le monde terrestre.

En tant que Divemaster, j’ai envie de sensibiliser les gens à l’environnement marin, en leur expliquant que même si la plongée c’est fun et à la mode, les personnes qui plongent sont en contact étroit avec de la faune et de la flore marine qu’ils doivent respecter car nous entrons dans un monde qui n’est pas notre milieu naturel et les gens doivent savoir le respecter.

La plongée et la photographie

En 2013, quand j’ai commencé la plongée, je faisais déjà de la photographie. Alors, une fois que je savais bien gérer ma flottabilité, j’ai commencé à faire des photos durant mes plongées.

Je ressentais le besoin de faire de la photographie même sous l’eau car mon but est de sensibiliser les gens à cet environnement  fragile et pour lequel nous sommes dépendants.

Une passion qui, maintenant, fait partie de mon combat pour la protection de la Planète Terre et notamment celle des océans dont j’en fait ma spécialité.

La plongée fait partie de ma mission de vie.

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